Free Party en plein Nantes ! 1500 teufers au rendez-vous et une fête réussie.

[gris]Organisé en [orange fonce]pleine ville de Nantes du samedi 22 au dimanche 23 décembre[/orange fonce], elle rappelle aux autorités que, malgré les interdictions, et autres tentatives d’étouffement, une « teuf » peut germée n’importe où, n’importe quand, sans crier gare ![/gris]

[gris]Il est bon constater que[orange fonce] le teknival et la manifestive de début décembre n’était pas des actions isolées[/orange fonce] (comme on à pu l’entendre ici ou là), mais bien le premier sursaut d’un mouvement qui réclame sa reconnaissance et pousse un ras-le-bol général. [/gris]

[gris]Encore une fois, [orange fonce]ils[/orange fonce] ont démontré que, sans les autorités, une « teuf » (si importante soit-elle) pouvait très bien se dérouler dans les « rêgles », sans incidents, avec l’action des associations RdR en toile de fond et avec une organisation complètement autonome.[/gris]

[gris] Une réussite qui s’accompagne ce week-end, d’une prise de contacte par le ministère de la culture (et non de l’intérieur comme depuis 10 ans !) avec certains représentants des sound systems du nord-ouest … affaire à suivre.[/gris]


Suite du mouvement revendicatif des teuffeurs de l’Ouest : après le succès du teknival en marge des Transmusicales il y a deux semaines, une rave non-officielle a été organisée la nuit dernière en plein centre-ville de Nantes, dans un hangar désaffecté. Quelque 1.500 personnes y ont pris part, selon France3.

Après avoir été repérés par les policiers vers Rézé, les teuffeurs, qui avaient annoncé le rassemblement via les réseaux sociaux, ont pris la direction de l’île de Nantes, où ils ont pu envoyer la musique vers 3h du matin.

Par Le Télégramme.


Une Free Partie a été organisée illégalement dans un hangar désaffecté de l’île de Nantes à 3 heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche. 1500 teufers ont investi les lieux. Objectif: pousser un coup de gueule contre l’interdiction des fêtes techno par les autorités.

Ils viennent de Bretagne ou des Pays-de-la-Loire. Premier rendez-vous donné à 21h à Bain-de-Bretagne (35), un autre groupe se rassemble à Pontchâteau en Loire-Atlantique. 300 véhicules convergent ensuite vers un nouveau lieu communiqué par téléphone, ce que les teufers dans leur jargon appellent l’infoline.

Ce sera un parking à Rezé. Les forces de police les ont déjà repérés et tentent de les bloquer, mais le convoi s’ébranle vers la destination finale: un hangar désaffecté de l’île de Nantes, juste en face du MIN (Marché d’intêret national).

A 3h du matin, la free partie commence au son de la musique techno. Les organisateurs de la soirée ont choisi un lieu atypique, le centre-ville de Nantes, alors que la plupart des fêtes techno ont lieu dans la campagne.

Voyez le reportage de Gilles Raoult et Thierry Brehier cette nuit.

Objectif de cette fête sauvage: pousser un coup de gueule contre les autorités qui empêchent l’organisation des free parties et obligent les teufers à se retrouver dans l’illégalité.

Un ras-le-bol qui s’était déjà manifesté au début du mois de décembre par une opération escargot sur la rocade de Rennes pour protester contre les violences policières et la confiscation des Sound-Systems.

Voyez l’interview d’un des organisateurs de la Free Party de Nantes

Les teufers ont démonté le matériel vers 10h ce dimanche matin. La Free Partie s’est déroulée sans incident.

Depuis 21 ans, les Free Parties ont une réputation sulfureuse. Depuis 2001, l’amendement Mariani soumet l’organisation des Free Parties à une déclaration préalable en préfecture.

Mais dans les faits il s’agit davantage d’une demande d’autorisation puisque le préfet peut facilement trouver un motif d’interdiction, soit sur le plan de la sécurité, soit pour une raison de trouble à l’ordre public. D’autant que peu de municipalités voient l’arrivée des teufers dans leur ville d’un bon oeil.

Conséquence: la plupart du temps si les organisateurs des fêtes techno jouent le jeu de la déclaration préalable, ils se voient notifier une interdiction pure et simple. D’autres mairies annulent au dernier moment, faisant perdre de l’argent aux organisateurs de l’évènement. Un cercle vicieux qui pousse les Free Parties à entrer dans l’illégalité.

Comme nous l’explique Jean-Marc secrétaire général de l’association Techno +

L’association Techno + a pour rôle de veiller au bon déroulement des fêtes. Elle est mandatée par les agences de l’Etat.

Sur place, elle s’assure que toutes les règles de sécurité sont bien respectées, alerte les secours en cas d’accident, fait de la prévention sur l’usage des stupéfiants, assure la distribution de bouchons d’oreille, de préservatifs.

Mais sa mission de santé publique est parfois remise en cause comme nous l’explique Adrien, président de l’association.

Par Nicolas Corbard pour France 3.

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